lundi 14 juillet 2008
Bonnes vacances!
Par Sévère Mayeux, lundi 14 juillet 2008 à 01:46 :: General
Rendez-vous en septembre.
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lundi 14 juillet 2008
Par Sévère Mayeux, lundi 14 juillet 2008 à 01:46 :: General
Rendez-vous en septembre.
lundi 30 juin 2008
Par Sévère Mayeux, lundi 30 juin 2008 à 11:58 :: General
Dans l’actualité de la semaine passée un évènement fait bruit, et même tapage. Au cours de la nuit du 26 au 27 juin dernier, une demolition party était organisée à l’hôtel parisien le Royal Monceau qui ferme pour travaux d’embellissement nous affirme-t-on.
Des invités triés sur le volet, armés de pioches et de masses étaient conviés à casser murs et installations du palace. Peoples pour beaucoup ces joyeux fêtards profitaient du renfort de quelques escouades d’anonymes rameutés pour faire nombre. C’est connu, la bourgeoisie aussi courageuse soit-elle prend soin toujours, dans appeler au peuple pour assurer ses affaires. Plus fort : des centaines de badauds sans carton d’invitation restaient in the street, à baver de désir en rêvant à la chance des happy few eux, inside.
Champagne et petits fours donnaient un plus d’agrément à la party où se congratulaient des célébrités tout à leur aise, ayant passé combinaison, coiffé casque, chaussé lunettes de protection. Ainsi parés, mademoiselle X, journaliste en vue pouvait jouer de la pioche; monsieur Y, comédien en vogue fracasser un lavabo entre deux bouchées de saumon.
Le lendemain la quasi-totalité des grands média saluait l’opération avec sa complaisance ordinaire. Certains allant jusqu’à écrire avoir assisté à ... la grande soirée parisienne de l’année. A rebours Christophe Barbier dans son édito vidéo lexpress.fr voyait dans ce happening une insulte de riches aux pauvres.
Cette demolition party se justifie selon le nouveau propriétaire de l’hôtel par la nécessité de refaire entièrement la décoration. Soit, l’hôtel en a besoin, quiconque l’a visité en convient. Libération.fr en témoigne dans son édition du 20 juin dernier : les chambres et les suites du palace parisien de l’avenue Hoche (…) semble engagées dans un concours de laideur, de la robinetteries (…) jusqu’au couvre-lits élevant le mauvais goût à belle attitude (sic).
Tout s’explique, il s’agit donc de rompre avec le mauvais goût. Hum… ici comme ailleurs il est des ruptures qui ont de vrais airs de continuité, n’est-ce pas ?
lundi 16 juin 2008
Par Sévère Mayeux, lundi 16 juin 2008 à 12:47 :: General
Le match France/ Pays-Bas fait couler bien de l’encre. Du fond je ne dirais rien. Comptant au nombre des quelques Français, une maigre poignée, n’étant pas sélectionneurs de l’équipe de France de football. Néanmoins comment se résigner à entendre à longueur de commentaires les Pays-Bas être réduit à la Hollande qui n’est qu’une province de ce pays ? Les Néerlandais nomment-ils la France Bretagne, Pays Basque ou Ile de France ? Encore en effort, considérons l’adversaire pour ce qu’il est, sans le réduire à une province, nous n’en seront que meilleurs, n’est-ce pas ?
mercredi 11 juin 2008
Par Sévère Mayeux, mercredi 11 juin 2008 à 01:42 :: General
Lus aujourd'hui sur le site Le Parisien.fr, un article et un entretien qui de leur rubrique respective, louchent plaisamment l’un vers l’autre. Le premier, titré Coup de force, relate le geste du peintre Jean Dolande, qui samedi dernier a de son propre chef exposé une de ses toiles au musée du Louvre. Ce pour dénoncer le conservatisme et les pesanteurs qui règnent, selon lui, dans les plus grands musées français…
L’entretien est accordé par Christian Estrosi, député UMP des Alpes Maritimes et maire de Nice qui fait son grand retour à l’Assemblée nationale. L’homme a réuni récemment soixante de ses amis députés et le journaliste lui demande si son objectif est de constituer un carré de fidèles sarkosystes au sein du groupe UMP. Le maire de Nice s’en défend et affirme vouloir n’être qu’une sentinelle.
Le reste est de la même farine : sera-t-il le relais du président de la République auprès des députés UMP ? C’est le rôle de tous ceux qui prétendent être proche de Nicolas Sarkozy.
Bref, l’activisme de monsieur Estrosi n’a rien à voir avec la délicieuse entente du chef de l’Etat et de Jean François Copé président du groupe UMP à l’Assemblée. Le soldat Estrosi n’est qu’une sentinelle ; on l’imagine cependant, se pincer la cuisse pour, sans rire affirmer qu’il n’a pas l’ambition de diriger l’UMP. Même, on l’imagine à la manière du peintre évoqué plus haut, se poser à la dérobée sur le siège de monsieur Copé, le temps seulement de rêver...
Le peintre opportuniste, son tableau sous le bras s’est fait lui, expulser du musée quelques minutes après son accrochage sauvage. Le monde est injuste, n’est-ce pas ?
lundi 9 juin 2008
Par Sévère Mayeux, lundi 9 juin 2008 à 16:00 :: General
Je n’avais pas pensé un jour prendre la défense de la garde des Sceaux Rachida Dati. Je ne l’avais pas imaginé, tant ce que certains découvrent aujourd’hui, m’a d’emblée heurté : autoritarisme, légèreté, et non maîtrise des lourds dossiers de son ministère. Entre autres choses. Aujourd’hui la dame voit un peu partout son procès instruit. Il est vrai que l’on ne prête qu’aux riches, et qu’à donner du bâton on s’expose à son retour. Nous ne ferons pas ici la liste des griefs faits à la garde des Sceaux, les gazettes en sont pleines. Arrêtons nous sur ce qui nous apparaît comme un abus.
Le JDD.fr publie le 04 juin dernier, un article de Maud Pierron dont le titre Le Malaise de Rachida Dati résume assez bien la situation de notre ministre de la Justice. L’article cite notamment Médiapart, le site Internet initié par l’ancien enquêteur en chef du journal Le Monde, Edwy Plenel, l’homme qui de son propre aveu était aux cuisines du journal du soir. Et c’est un met peu ragoûtant que nous présente là la référence en matière de journalisme d’investigation à la française.
Maud Pierron nous rappelle que Médiapart a révélé que Rachida Dati avait dépassé de 30% les frais de représentation du ministère de la Justice, notamment pour s’acheter des collants ou du maquillage…
Certes le dépassement de 30% pose question légitime. Mais pourquoi faire mention des collants et du maquillage ? Madame Dati en ferait-elle un usage immodéré ? La plus forte part des 30% ou même des frais de représentation porterait-elle sur des collants et du maquillage ? Est-il scandaleux que les frais de représentation serve à acheter des vêtements ou même des sous-vêtements ? Si oui avec quel argent madame Royal paie-t-elle ses culottes, monsieur Fillon ses caleçons pour ne rien dire de leurs collègues et prédécesseurs?
Il est douteux que Rachida Dati soit traitée avec impartialité quand certains frappent ainsi en dessous de la ceinture. Décidément notre modèle de journalisme d’investigation est vraiment formidable, n’est-ce pas ?
vendredi 30 mai 2008
Par Sévère Mayeux, vendredi 30 mai 2008 à 08:55 :: General
Lu aujourd’hui sur le site www.lepoint.fr un article relatif à l’annulation d’un mariage pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint. Sur le fond nous pensons, madame Tréton et moi, que cette affaire n’aurait jamais dû sortir de la chambre à coucher du couple concerné. Cependant, l’article du Point offre à madame Tréton de donner une issue honorable à cette affaire. Je me contente ici de lui prêter ma plume. Quel lièvre notre concierge détective a-t-elle levé ? Selon lepoint.fr donc, le jeune marié a obtenu l’invalidation de son union par le Tribunal de Grande Instance de Lille au motif que son épouse n’était pas vierge au moment de leur mariage. Or elle lui avait pourtant promis n’avoir jamais eu de relations sexuelles. Madame Tréton se lève, dit stop, alerte, vice de forme, arrêtez tout ! En effet une promesse ne concerne que l’avenir. On peut promettre de rester vierge, pas de l’être. A vos dictionnaires et manuels chers lecteurs ! Si la jeune répudiée, (car nous voyons là une répudiation prononcée par le TGI de Lille), a promis à son fiancé d’alors d’être vierge, l’annulation du mariage peut elle-même être annulée.
Madame Tréton est formelle. Elle extirpe de sa poche revolver un flacon de marc qualité Bourgogne, et m’intime de lui fournir les pièces officielles de l’affaire. Elle se fait fort de remettre notre justice à l’endroit.
Tout comme l’époque, ma concierge est formidable, n’est-ce pas ?
jeudi 29 mai 2008
Par Sévère Mayeux, jeudi 29 mai 2008 à 01:10 :: General
Lu dans le quotidien gratuit Métro daté de mercredi 28, et gaillardement brandi par madame Tréton, une information propre à faire couler beaucoup … d’encre. L’article fait écho à une étude américaine publiée dans la revue American Journal of Medecine. Selon cette étude boire entre un demi et deux verres d’alcool profiterait à nos os. D’une voix fortement enrouée ma concierge me lit des extraits (choisis) de l’article : … une consommation (…) d’alcool augmenterait la densité osseuse et réduirait les risques liés à l’ostéoporose. Un verre Monsieur Mayeux ? me propose-t-elle en emplissant à nouveau le sien qui a la taille d’un petit vase. Comme boostée par la belle rasade qu’elle avale madame Tréton s’enthousiasme, un doigt courant sur les lignes de l’article : Une personne buvant (…) de l’alcool aurait 20% de risques en moins de souffrir de la hanche, comparé à quelqu’un ne buvant pas du tout.
Je décline pour la seconde fois l’offre de ma concierge à partager son marc de Bourgogne mais je reste admiratif devant son aplomb. La science fait de réels progrès m'assène-t-elle. Je songe que madame Tréton aurait pu faire bien des métiers: femme politique, avocate, journaliste ou conseillère en communication. N’est-ce pas ?
vendredi 23 mai 2008
Par Sévère Mayeux, vendredi 23 mai 2008 à 14:27 :: General
Aperçu ce matin en flânant parmi les rayons d’une librairie, le livre d’un certain Jeffrey Fox. Le titre : Les 75 lois de Fox. Le sous-titre : Comment devenir le n°1 de toute organisation. La couverture est frappée d’un macaron : Plus de 1 million d’exemplaires vendus. Prêts ? Partez !
Les premiers parvenus à l’objectif, tendent la main aux autres, n’est-ce pas ?
mercredi 21 mai 2008
Par Sévère Mayeux, mercredi 21 mai 2008 à 09:22 :: General
Brunot Mégret, président du Mouvement national républicain (MNR), annonce à l’Agence France Presse son retrait de la vie politique. Dans un communiqué il ajoute je vais travailler à l’étranger pour une grande entreprise.
Quelles sont les raisons de ce retrait ? Le premier intéressé propose de s’en expliquer au cours d’un cocktail de presse vendredi prochain.
Certains observateurs avancent la déconfiture du parti d’extrême droite fondé par Bruno Mégret et l’impossibilité pour l’ancien bras droit de Jean-Marie Le Pen de se remettre d’une condamnation prononcée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence en novembre 2007.
La justice confirmait alors à Bruno Mégret une peine de huit mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 8.000 euros et d’une sanction d’inéligibilité d’un an. Ce pour complicité de détournement de fonds publics.
Ma perspicace concierge, madame Tréton pose une autre hypothèse : ce monsieur se mettrait en conformité avec l’un de ses slogans : La France, tu l’aime ou tu la quitte ! Admissible n’est-ce pas ?
lundi 19 mai 2008
Par Sévère Mayeux, lundi 19 mai 2008 à 08:29 :: General
Lu la semaine dernière dans le journal Le Monde, une publicité pour un loueur de voitures dont l’accroche fait immédiatement scandale : Les pauvres sont dégueulasses, ils polluent. Les réactions sont telles que la campagne est immédiatement stoppée notamment suite aux exigences des associations luttant contre la pauvreté. Que reproche-t-on au fond à cette publicité ? D’être inélégante, d’user du registre de la grossièreté ? Si tel était le cas c’est une part non négligeable de la publicité, sur tous les supports qu’il faudrait censurer. L’accusation, la vraie, est la suivante : par cette accroche, Les pauvres sont dégueulasses, ils polluent on stigmatise les pauvres. Mais qui peut honnêtement prétendre qu’il s’agit d’une affirmation au premier degré. Pourquoi ne pas admettre le caractère ironique de cette publicité. Ironie, selon le Grand Robert de la langue française : Manière de railler, de se moquer en disant le contraire de ce qu’on veut faire entendre. J'ajoute: ou en laissant entendre le contraire de ce que l’on dit. Si la pauvreté ne peut plus être traitée sur un registre autre que sérieux et convenu ne devient-elle pas sujet tabou ?
Cette affaire fait songer aux réactions visant les fameuses caricatures du prophète Mahomet. Les extrémistes, fondamentalistes et autres rigoristes n’admettant pas le caractère humoristique et parfois ironique desdites caricatures.
Au moins une différence de taille distingue ces deux situations. Les innombrables cohortes de défenseurs de la libre expression cette fois sont restées muettes. Sans doute absorbées par la lutte contre les régimes chinois et birman. Imagine-t-on les professionnels de la défense des libertés prendre le parti d’une entreprise commerciale contre la belle et large clientèle que représente les pauvres, fusse pour protéger un principe qu’ils ont en permanence sur la langue ?
Il faudrait pour cela de la droiture, matière dont le coût lui aussi s’est envolé, n’est-ce pas ?
vendredi 16 mai 2008
Par Sévère Mayeux, vendredi 16 mai 2008 à 00:01 :: General
Couac. Selon le Grand Robert de la langue française : Son faux et discordant rendu par une voix ou par un instrument de musique.
Quelques connards qui parlent trop de l'autre côté de la Seine. Selon les exégètes du député de Paris Claude Goasguen : conseillers du président Sarkozy.
Invitation d’André Santini, secrétaire d’Etat de la Fonction publique à l’endroit des fonctionnaires grévistes : arborer un brassard à la japonaise, plutôt que de cesser le travail.
Réponse de François Chérèque, secrétaire général de la CFDT: Et pourquoi pas une plume dans le derrière tant qu’on y est ?
Le mois de mai inspire les poètes, n’est-ce pas ?
mardi 13 mai 2008
Par Sévère Mayeux, mardi 13 mai 2008 à 01:10 :: General
Lu hier un article publié sur www.leparisien.fr et titré Ils mangent ce que les magasins jettent. L’article étant placé entre un papier sur les troubles au Liban et un autre concernant le terrible séisme survenu en Chine, on n’imagine pas spontanément qu’il relève de la situation en France, et pourtant. Selon Le Parisien il s’agit d’un phénomène prenant une ampleur particulièrement remarquable. Dans nos centres villes vers 19 heures, moment de la sortie des poubelles, de plus en plus de personnes s’attroupent autour des supermarchés, des chaînes de boulangerie et de restauration rapide pour s’y nourrir.
Pour l’édition en ligne du Parisien la nouveauté est qu’outre des clochards, ces farfouilleurs sont aussi des érémistes, des retraités pauvres, des mères seules, des étudiants, des travailleurs précaires. C’est donc une partie croissante de la population, qui loin de profiter de la hausse du pouvoir d’achat promise lors de la dernière campagne présidentielle est frappée par la hausse des prix des produits alimentaires. Ces mêmes personnes viennent aussi en nombre préoccupant à la fin des marchés ramasser des fruits et légumes abîmés.
L’auteur de l’article laisse percevoir son émotion. Ces malheureux sont parfois si nombreux à farfouiller dans les poubelles dans l’espoir de trouver qui un morceau de viande, qui un yaourt à l’emballage abîmé que la scène, dans un pays pourtant cinquième puissance économique mondiale, ne peut que révolter.
Le même auteur écrit pourtant sans tousser : Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités, va réunir les associations caritatives afin de « comprendre les raisons et mesurer précisément l’ampleur » de cette tendance inquiétante.
On a bien lu, il s’agit de comprendre pourquoi aujourd’hui en France des personnes de plus en plus nombreuses mangent dans les poubelles des commerçants. Dans la bouche d’un homme qui, quelques semaines avant d’être nommé Haut-commissaire aux solidarité, alors président d'Emmaüs, prétendait être en mesure d’éradiquer la pauvreté, l’expression est piquante, n’est-ce pas ?
vendredi 9 mai 2008
Par Sévère Mayeux, vendredi 9 mai 2008 à 01:27 :: General
Vu à quatre heures la nuit dernière, en la bonne ville de Levallois, un furet. Rapide, élégant, souple, il courait le travers d’une place éclaboussée par les crachats des lampadaires. Pour moi, la présence insolite de cet animal le rapproche de l’âne du poème de Baudelaire, Un plaisant. Là, l’indifférence de l’âne triomphe de l’explosion du nouvel an. L’âne ne voit pas le bourgeois cruellement cravaté ni n’entend ses railleries. De même le superbe furet de Levallois ignore monsieur Balkany, sa clientèle, sa police et ses caméras. Dans sa course, ce furet ouvre un espace à notre imaginaire, à notre liberté. Nous lui devons reconnaissance, n’est-ce pas ?
mercredi 7 mai 2008
Par Sévère Mayeux, mercredi 7 mai 2008 à 00:08 :: General
A l’occasion du premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, www.lexpress.fr a la bonne idée de faire aussi le bilan des dix autres candidats d’alors.
Ségolène Royal et François Bayrou faisant régulièrement l’actualité, l’évocation de leurs parcours durant cette année passée nous laisse quelque peu indifférents.
La quasi-faillite du parti de Jean Marie Le Pen n’est pas vraiment une nouvelle. Nous avons tous su combien la réunion frontiste du 1er mai dernier avait été peu courue : 6000 personnes selon le parti d’extrême droite, 1250 selon la police, et 421 d’après madame Tréton.
Certains auront peut-être oublié que Marie-George Buffet avait été candidate et qu’elle demeure à la tête du parti communiste. Il est vrai qu’avec 1, 93 % des suffrages… Commentaire de ma concierge, madame Tréton : Cette femme, pour éviter les railleries sur les marchés n’a plus qu’à porter une cagoule.
Avec 1, 32% des voix, José Bové réussit la prouesse de gagner en popularité. Entre deux lampées de marc madame Tréton affirme bizarrement qu’ il est bien branché avec la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie kosciusko-Moriset…
Madame Voynet avec sa victoire à l’élection au fauteuil de maire de Montreuil… Passons ! tranche madame Tréton.
Quand à Madame Laguiller… - Est à la retraite Arlette !
Frédéric Nihous réunit 1, 1% des votes... - Connais pas, qui d’autre ? Il représentait Chasse Nature Pêche et Tradition… - Massacrer des pauv’ bêtes vous parlez d’une tradition ? Qui d’autre ?
Gérard Shivardi. - Inconnu au bataillon, qui c’est ça ? Un maçon soutenu par le parti des travailleurs… - Ah oui, n’avait pas l’air de cracher dessus non plus lui. Qui d’autre ?
Philippe de Villiers…
Oui, je le connais lui. Le Vendéen plat comme un couteau. Il organise une super rave avec des déguisements et des armures ; on y boit sec. Combien il a fait à la présidentielle ?
- 2,23%
- L’aurait mieux fait de rester faire le ménestrel en sa rave campagne !
Hum ! Même si le style de madame Tréton est parfois légèrement relâché, je lui trouve un bon sens certain, n’est-ce pas ?
vendredi 2 mai 2008
Par Sévère Mayeux, vendredi 2 mai 2008 à 10:12 :: General
Albert Hoffmann l’inventeur du LSD est décédé à 101 ans le mardi 29 avril dernier. Le scientifique est mort mais le principe de sa trouvaille reste actif.
Rappelons les effets du produit découvert par hasard par le chercheur suisse en avril 1943 : visions surnaturelles, objets se mouvant dans l’espace, sentiment de bonheur et de plénitude.
Le principe reste actif donc, et semble même plébiscité, il suffit pour s'en convaincre de parcourir les média. Ainsi, Pierre Moscovici, le talentueux député du Doubs affirme dans un entretien à VSD être prêt pour la présidence de la République s’il n’est pas désigné comme premier secrétaire du PS.
Autre manifestation de bonheur et de plénitude : Jean-Marie Le Pen constate la dispersion de ses troupes, met en vente le siège de son parti et cède son automobile à l’encan. Cela ne l’empêche pas de voir tous les signes d’un avenir radieux, au motif que Nicolas Sarkozy est mal placé dans les sondages.
L’un des signes les plus probants d’une généralisation de la consommation de LSD chez nous, est la persistance de la France à présenter un candidat au Concours de l’Eurovision compte tenu des caractéristiques de ses représentants.
Quand madame Tréton ma concierge, m’a fait part de son projet de postuler au fauteuil de premier magistrat de notre bonne ville, j’ai été tenté de mettre son optimisme au compte de la fameuse substance d’Albert Hoffmann. Je me suis immédiatement ravisé, madame Tréton est une inconditionnelle du marc de Bourgogne.
A chacun ses plaisirs n’est-ce pas ?